À quoi bon d’institutionnaliser l’éducation d’un enfant qui n’a besoin que d’encouragement et de socialisation. Ici, les enfants
sont définis par l’âge pré pubère. En fait, à l’adolescence, l’institution scolaire demeure très importante pour lui apprendre les mœurs sociales, hors de celles familiales. De leur côté, les
jeunes enfants ont besoin avant tout d’apprendre à vivre, comme le disait Jean-Jacques Rousseau.
Donc, il est bien important de départager l’apprentissage à fins économiques pour l’école publique, appréhendée après la
douzième année de vie, et l’éducation sociale qu’il devrait être réservé exclusivement à la famille. En fait, de nos jours, on ne sait plus très bien qui éduque l’enfant à la vie
sociale. Est-ce les parents, la gardienne, l’enseignant ou la télévision ?
Évidemment, ce renouveau de l’éducation va occasionner de grands changements dans la société. Un des parents va devoir s’occuper de
ses enfants au lieu de faire rouler l’économie. Cela dit, c’est un sacrifice qui va offrir des meilleurs citoyens et une meilleure cohérence familiale. Des familles heureuses d’être réunies ce
n’est pas une plus belle utopie qu’une invincible économie ?
Le paradoxe de l’éducation
L’éducation d’un enfant doit lui enseigner la discipline. Non pour lui apprendre à obéir, mais apprendre lui apprendre
l’autonomie : une fois qu’il va être discipliné, il n’aura aucune difficulté de faire quoi se soit sans qu’on lui disse.
De l’autre côté, l’enfant doit avoir une raison de devenir discipliné, un renforcement positif. L’enfant doit également se forgé une
croyance, voire un Idéal du monde qui aura le choix, quand il sera autonome, de se libérer de se paradigme influencé par son
premier réseau de socialisation, généralement la famille.
C’est ici que naît le paradoxe même de l’éducation : doit-on encourager les enfants ou les discipliner ? La discipline seule
engendre des individus soit qu’ils se révoltent contre tout soit qu’il se soumettre contre tout. Tandis que l’encouragement sans discipline en fait un être confus ou un être fessant toujours se
qui lui plait, sans réfléchir au conséquence.
La réponse à ce paradoxe ne peut se faire sans l’apport exclusif de la famille dans les premiers temps de sa vie. En fait, ses douze
premières années. Dans une éducation de premier ordre, l’enfant a le droit et le devoir de participer à la vie familiale pour qu’il ne ressente pas qu’il est une nuisance, comme c’est le cas
actuellement dans les écoles publiques où les enseignants leur enseignent que la discipline en les prenants comme un gagne-pain.
En fait, l’éducation familial permette l’apprentissage de la socialisation dans cette petite société qui la famille et apprendra la
discipline par l’imitation de ces frères, sœurs, oncles, parents, etc., car ce n’est pas le rôle exclusif des parents, mais l’ensemble de la famille.
Encore une fois, il va bien être difficile de nos jours de demander des efforts de tous les membres de la société, autres que de payer
des taxes, à l’éducation des enfants. Cela dit, doit-on se refuser à la meilleure éducation simplement parce que c’est difficile ?
Le mauvais côté à l’enseignement Laïc
Depuis la révolution française, en France, et la révolution tranquille, au Québec, la laïcisation des écoles publiques est une norme
éducative intouchable. Ce n’est pas un mal en soi. Cependant, il offre une difficulté d’apprentissage à l’enfant pré pubère qui se complique à l’adolescence, et certainement encore plus :
l’esprit vagabond.
Pour apprendre l’homme doit croit et non, comme trop souvent répandu, posséder un esprit critique. La croyance permet à
fixer son idée et pouvoir la renforcir ou la détruire par la confrontation tandis que,si c’est possible, un homme non croyant ne va jamais pouvoir rassembler les pièces d’un puzzle, car il ne
présupposera de l’image du puzzle.
De l’autre côté, interdire l’endoctrinement idéologique des jeunes enfants est, bien évidemment, quelque chose que les temps pesants
du catholicisme, subit notamment au Québec, nous a enseigné. C’est ici que l’éducation familiale s’impose comme la solution.
En fait, l’endoctrinement sera limité à celle familiale dans les premiers temps et brutalement confronté dans les
seconds, au moment où l’enfant apprendra l’éducation de la société. Ainsi, la première cristallisation de la personnalité de l’enfant sera forger sur des bases solides par l’amour familiale.
L’enfant grâce à elle ne sera plus jamais perdu et non plus pendu. Mais une base familiale solide n’offre malheureusement pas l’apprentissage nécessaire pour survivre à la vie en société. C’est
ainsi que les écoles publiques sont un facteur crucial pour intégrer l’adolescent aux normes sociales, non nécessairement similaire à celles familiales, dans le même niveau de discipline et de rigueur exigé par un employeur. (Ce n’est pas le rôle des instituteurs d’aimer, c’est celui de la famille).
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En conclusion, il semble important de mentionner que la dernière génération que la société a enseigner, celle qui ont
reçu la pire éducation familiale par les divorces et autres, est certainement la génération la plus perturbée. Cette dernière connaît les pires taux de suicides jamais enregistrés, se fait
entièrement contrôler par les marchés commerciales et rencontre des névroses de vie incroyables en ne sachant pas quoi ou qui croire. Cela serait évité par l’éducation d’une seule voix(e), celle
de la famille.