Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 17:33

La seule utilité de l’État est de maintenir l’ordre (à ne pas confondre à la sécurité publique ou la discipline). L’ordre est seulement un synonyme de la normalité, l’ordre normal des choses. Quand tous les citoyens d’un pays sont convainques que c’est l’ordre normal des choses de se faire dirigé par la noblesse, les pouvoirs monarchiques demeurent pendant des siècles. Cependant,  quand les bourgeois commencent augmenter leurs notoriétés et des écrivains tels que Rousseau, Diderot ou Voltaire commencent à critiquer l’ordre normal des choses, une révolution éclate et l’État perd sa tête.  

Par Samtracase - Publié dans : de l'administration publique - Communauté : Humeurs
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Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 16:40

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        Le corporatisme est selon plusieurs l’idéologie dominante de la société occidentale. Ceci fait que les groupes, tels que les syndicats, les associations étudiantes, les villes et autres, sont plus puissants que les individus, même du pareil nombre.

Les occidentaux sont passés de l’idéologie des religions à celle des nationalités pour atterrir dans les mains, cautionnés par le corporatisme, de la bureaucratie. Cette nouvelle façon de voir offre un étrange sentiment de haine à la société qui ne fait pas partie des rangs des gestionnaires, car ils doivent se conformer à leur vérité.

En fait, les chiffres, les groupes et leurs administrateurs sont au commande de la société tandis que le reste doive se confonde à leur commandement.  

 

 

Une élite improductive

 

Près de 40% des occidentaux occupent présentement des emplois exclusivement administratifs. Des employés que plusieurs économistes qualifient improductifs et au dépend de ceux qui le sont. Si les bureaucrates prétendent naïvement que diriger égale agir, il va de soit que c’est faux. En fait, la direction ne crée pas la production, elle la rentabilise seulement.

Elle est donc beaucoup plus dépendante des ouvriers que les ouvriers le sont d’elle.

En d’autres mots, près de 60% de la population active en occident offre la production de valeur nécessaire à l’ensemble de la population. Au Québec, on pourrait dire que 4,4 millions d’individus fait vivre, indirectement, 8 millions d’individus et leur procure les services gouvernementaux. Pourtant, l’absurdité de la société occidentale est atteint par la constations grotesque que ces 4,4 millions d’individus se retrouvent toujours dans les basses classes de la société tandis que les non nécessaires se prélassent dans le luxe et le bien-être matériel.

La bureaucratie que les pays occidentaux rencontre actuellement leur offre une élite spécialisée d’administrateurs. Ces gens, chez les quels le doute n’est pas possible, sont les acteurs de nos systèmes imposants, et nous, leurs serviteurs.

 

Division du travail égale bureaucratie

Cette élite sociale a été formée par l’idée de la division du travail. Cette idée demande que tout soit mesuré, vérifié et analysé par des professionnels. Ce n’est pas insensé de procéder de la sorte, cependant, ce processus entraîne une vision artificielle de la société, la vision des statistiques et des sondages. En fait, rien d’autre que les statistiques sont prises au sérieux, car elles réconfortent l’œil occidental.

 

Le plus déconcertant c’est que les gestionnaires n’ont jamais de doute, donc restreigne la réflexion. En bref, la formation de cette élite a simplement tué la réflexion et l’innovation, car ces dernières ne sont pas professionnelles : elles demandent la nécessité de faire des erreurs.

En fait, cette vision du monde est bien dépeinte par les systèmes éducatifs contrôlés, comme toute chose, par les administrateurs. Les élèves, qui devraient être encouragés de laisser aller leurs réflexions dans la possibilité de se tromper, se font imposer des échéanciers productifs afin de régulariser le temps d’assimilation au reste de la classe … du monde à la connaissance délivrée comme pure vérité.    

 

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Éliminer la bureaucratie, n’est évidement pas la meilleure solution. Cela dit, elle ne doit plus être aux commandes de la société. Inversons les pouvoirs et imposons une élite de philosophe, de religieux, d’avocat et autres gens de morale qui forgerons les lois en fonction de l’éthique, et non, des statistiques.

Le pouvoir législatif doit être la priorité à respecter, car c’est dans ce dernier que les lois sont argumentés, négociés et réfutés de façon égalitaire et civilisée.

Par Samtracase - Publié dans : de l'administration publique - Communauté : Humeurs
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 13:48

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À quoi bon d’institutionnaliser l’éducation d’un enfant qui n’a besoin que d’encouragement et de socialisation. Ici, les enfants sont définis par l’âge pré pubère. En fait, à l’adolescence, l’institution scolaire demeure très importante pour lui apprendre les mœurs sociales, hors de celles familiales. De leur côté, les jeunes enfants ont besoin avant tout d’apprendre à vivre, comme le disait Jean-Jacques Rousseau.  

Donc, il est bien important de départager l’apprentissage à fins économiques pour l’école publique, appréhendée après la douzième année de vie, et l’éducation sociale qu’il devrait être réservé exclusivement à la famille. En fait, de nos jours, on ne sait plus très bien qui éduque l’enfant à la vie sociale. Est-ce les parents, la gardienne, l’enseignant ou la télévision ?  

Évidemment, ce renouveau de l’éducation va occasionner de grands changements dans la société. Un des parents va devoir s’occuper de ses enfants au lieu de faire rouler l’économie. Cela dit, c’est un sacrifice qui va offrir des meilleurs citoyens et une meilleure cohérence familiale. Des familles heureuses d’être réunies ce n’est pas une plus belle utopie qu’une invincible économie ?

 

 

Le paradoxe de l’éducation

 

L’éducation d’un enfant doit lui enseigner la discipline. Non pour lui apprendre à obéir, mais apprendre lui apprendre l’autonomie : une fois qu’il va être discipliné, il n’aura aucune difficulté de faire quoi se soit sans qu’on lui disse.  

 

De l’autre côté, l’enfant doit avoir une raison de devenir discipliné, un renforcement positif. L’enfant doit également se forgé une croyance, voire un Idéal du monde qui aura le choix, quand il sera autonome, de se libérer de se paradigme influencé par son premier réseau de socialisation, généralement la famille.  

 

C’est ici que naît le paradoxe même de l’éducation : doit-on encourager les enfants ou les discipliner ? La discipline seule engendre des individus soit qu’ils se révoltent contre tout soit qu’il se soumettre contre tout. Tandis que l’encouragement sans discipline en fait un être confus ou un être fessant toujours se qui lui plait, sans réfléchir au conséquence.  

 

La réponse à ce paradoxe ne peut se faire sans l’apport exclusif de la famille dans les premiers temps de sa vie. En fait, ses douze premières années. Dans une éducation de premier ordre, l’enfant a le droit et le devoir de participer à la vie familiale pour qu’il ne ressente pas qu’il est une nuisance, comme c’est le cas actuellement dans les écoles publiques où les enseignants leur enseignent que la discipline en les prenants comme un gagne-pain.  

 

En fait, l’éducation familial permette l’apprentissage de la socialisation dans cette petite société qui la famille et apprendra la discipline par l’imitation de ces frères, sœurs, oncles, parents, etc., car ce n’est pas le rôle exclusif des parents, mais l’ensemble de la famille.  

Encore une fois, il va bien être difficile de nos jours de demander des efforts de tous les membres de la société, autres que de payer des taxes, à l’éducation des enfants. Cela dit, doit-on se refuser à la meilleure éducation simplement parce que c’est difficile ?

 

 

 

Le mauvais côté à l’enseignement Laïc

 

Depuis la révolution française, en France, et la révolution tranquille, au Québec, la laïcisation des écoles publiques est une norme éducative intouchable. Ce n’est pas un mal en soi. Cependant, il offre une difficulté d’apprentissage à l’enfant pré pubère qui se complique à l’adolescence, et certainement encore plus : l’esprit vagabond.  

Pour apprendre l’homme doit croit et non, comme trop souvent répandu, posséder un esprit critique. La croyance permet à fixer son idée et pouvoir la renforcir ou la détruire par la confrontation tandis que,si c’est possible, un homme non croyant ne va jamais pouvoir rassembler les pièces d’un puzzle, car il ne présupposera de l’image du puzzle. 

De l’autre côté, interdire l’endoctrinement idéologique des jeunes enfants est, bien évidemment, quelque chose que les temps pesants du catholicisme, subit notamment au Québec, nous a enseigné. C’est ici que l’éducation familiale s’impose comme la solution.  

En fait, l’endoctrinement sera limité à celle familiale dans les premiers temps et brutalement confronté dans les seconds, au moment où l’enfant apprendra l’éducation de la société. Ainsi, la première cristallisation de la personnalité de l’enfant sera forger sur des bases solides par l’amour familiale. L’enfant grâce à elle ne sera plus jamais perdu et non plus pendu. Mais une base familiale solide n’offre malheureusement pas l’apprentissage nécessaire pour survivre à la vie en société. C’est ainsi que les écoles publiques sont un facteur crucial pour intégrer l’adolescent aux normes sociales, non nécessairement similaire à celles familiales,  dans le même niveau de discipline et de rigueur exigé par un employeur. (Ce n’est pas le rôle des instituteurs d’aimer, c’est celui de la famille).   

     

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En conclusion, il semble important de mentionner que la dernière génération que la société a enseigner, celle qui ont reçu la pire éducation familiale par les divorces et autres, est certainement la génération la plus perturbée. Cette dernière connaît les pires taux de suicides jamais enregistrés, se fait entièrement contrôler par les marchés commerciales et rencontre des névroses de vie incroyables en ne sachant pas quoi ou qui croire. Cela serait évité par l’éducation d’une seule voix(e), celle de la famille.   

Par Samtracase - Publié dans : de l'éducation
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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 17:06

jeune musique

 

Dans la musique pop de nos jours, nous apercevons une réalité constaté par plusieurs philosophes et autres datant d’avant Jésus-Christ : la musique est émotive.

 

En fait, la musique exprime si bien les émotions qu’il serait impossible de faire de même en mots. L’exemple est flagrante dans la musique pop contenant bien peu de mots, mais que tous semblent avoir des sens bien profonds ressentis par l’auditeur.

 

Ceci est dû au chemin privilégié de l’art musical vers la volonté des hommes. Au contraire des autres arts, la musique n’a aucun besoin d’objectivation (de raisonnement logique) pour exister. Elle démontre donc des sens cachés par la raison de la vie, d’où vient l’idée que les paroles des chansons ne sont qu’appui à musique et non appuyées par la musique.

  

  

Composition de l’émotion musicale

  

Les harmonies musicales, comme tout le monde le sait, sont composées de notes et de rythmes. À la guitare, la main sur le manche fait les notes et l’autre s’occupe, entre autre, du rythme. On pourrait donc ainsi dire que le rythme est un élément quantitatif car il est mesuré sur une base numérique et que la note musicale (élément harmonique)  un élément qualitatif car elle est jugée selon sa hauteur et sa gravité.  

 

 En plus des possibilités d’enchaînements que ses deux facteurs proposent, la dissonance, bien exprimée par  Black Sabbath ou Beethoven, et la vibration rajoutent d'autres possibilités d'enchaînements.

 

Ce nombre quasi infini d’harmonies offre la possibilité à la musique d’exprimer très finement toutes les émotions humaines, sans confusion possible.

 

Dans la série des arts de schopenhauer, la musique est un extrême car elle existe seulement dans son rapport avec le temps quand l’architecture n’a présence que dans l’espace. Et comme nous le savons le temps est bien relatif.

 

La relativité du temps exprime bien évidement l’interprétation humaine. De cette idée, on pourrait donc s’en doute s’aventurer à dire que la relation de la musique avec le temps offre également un chemin privilégié avec l’émotivité humaine, la subjectivité.

  

 

La musique a un sens moral

 

Certains prétendent que l’âme ne pourrait exister sans une harmonie ou même que l’âme est une harmonie. L’idée poussée que l’âme n’aurait aucun rapport avec l’espace et entièrement dévouée au temps est quelque peu déconcertante. Cela dit, elle offre une assurance à l’idée que la musique a un chemin privilégié vers l’âme humaine.

 

En fait, la musique serait un moyen mystérieux, et entièrement irrationnel, d’initier la communication entre les esprits humains. En fait, « … il semblerait que notre âme ait une parenté avec les harmonies et les rythmes. » nous dit Aristote.

 

Cette communication entre notre âme et les âmes de nos semblables offre un caractère spirituel à la musique, bien évidement. Donc, on pourrait dire qu'une grande culture musicale offre la sagesse à son acquéreur. En effet,  mise à part ceux audibles, les objets qui ébranlent l’émotivité n’offre aucune illusion à l’esprit d’un caractère moral.

 

Ceci fait de l’art musical une expérience de vie unique et offre un caractère à son auditoire par une exposition virulente à une émotion parfois inconnue.

 

 

C’est ainsi qu’il est de notre devoir en tant de société de promouvoir la culture musicale par la subvention de spectacles, l’enseignement obligatoire dans les écoles primaires, secondaires et collégiales, le financement des musiciens dans le métro et autres idées favorisant une exposition musicale récurrente pour de nos citoyens des hommes sages.   

Par Samtracase - Publié dans : de la culture
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Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 22:58

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 Le sexe avec des animaux est définitivement mal vue dans la société actuelle, évidemment. Cela dit, certaines opinions politiques semblent démontrer le contraire. D'où vient l'idée du débat. 

    

Le socialiste

 

La seule pratique sexuelle tolérée est celle pour la prospérité du peuple. Toutes autres déviances sexuelles non-créatrices de vie est automatiquement bannies et jugées comme traitrise de la nation : si nous voulons que le prolétariat gagne, nous devons tous êtres égaux même dans nos désirs.

 

Le théocrate Chrétien

 

De telles preuves de déviances sataniques doivent être chassées, bannies et même brûlées sur le bucher à la vue du publique, principalement celle des enfants pour qu'ils apprennent la voie de notre Seigneur.

 

Le Libertin

 

Si le pratiquant de cette sexualité peu orthodoxe ce complait pour la chose et si l’animal ne s’en déplait guère, où est le mal? Au contraire, refuser de telle pratique restreint les pulsions sexuelles des individus qui vont résulter, inévitablement, à des pulsions de haines et le crime. De plus, l’individu attiré par de telles pratiques se sentirait beaucoup plus accepté si la société l’accepterait, lui.

 

L’Élitiste

Ceci est que pure déviance des classes inférieures qui ne concerne guère l’État qui a bien d’autres dossiers à s’occuper que l’éducation des basses classes qui n’ont pas la civilité nécessaire pour ne pas pratiquer de telles animosités. Je dirais même plus! C’est mieux laisser le petit peuple s’amuser que de tenter de le changer : C’est une guerre perdue d’avance.

 

Par Samtracase - Publié dans : des pratiques sexuelles - Communauté : Humeurs
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